Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Valvulopathies

Publié le  Lecture 11 mins

Quantification du rétrécissement aortique : reste-t-il une place pour le cathétérisme cardiaque en 2014 ?

P.-V. ENNEZAT, S. MARÉCHAUX, B. IUNG, M.-C. MALERGUE, É. ABERGEL, CHU de Grenoble, Hôpital Saint-Philibert-Groupement des Hôpitaux de l’Institut catholique de Lille, Hôpital Bichat AP-HP, Institut Mutualiste Montsouris Paris, Clinique Saint-Augustin Borde

Le rétrécissement aortique (RAo), maladie dégénérative de la valve ou évolution sténosante d’une bicuspidie, touche environ 1 % des patients de plus de 65 ans. Le remplacement valvulaire aortique est discuté lorsque le RAo est sévère et que le patient présente des symptômes en rapport avec la sténose aortique ou lorsque le RAo est très sévère, même sans symptôme.
L’essor récent de l’implantation des valves aortiques percutanées (TAVI) tend à s’accompagner d’une augmentation de l’évaluation diagnostique par cathétérisme cardiaque alors que la valeur diagnostique et pronostique de l’écho-Doppler cardiaque est largement démontrée.

Définir la sévérité d’un RAo peut apparaître simple de prime abord lorsqu’on se réfère aux recommandations (vélocité maximale transvalvulaire > 4 m/s, gradient moyen > 40 mmHg, surface fonctionnelle (SF) 1 cm 2 ou 0,6 cm 2 /m 2 , indice de perméabilité ITV sous-aortique/ ITV aortique 0,25)...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :