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Polémique

Publié le  Lecture 14 mins

Dénervation rénale : retour (enfin ?) dans le présent…

Benjamin HONTON, Clinique Pasteur, Toulouse, France

L’hypertension artérielle (HTA) affecte près de 1,3 milliard de personnes à travers le monde avec une incidence en constante augmentation et représente une cause majeure de décès cardiovasculaires(1). La dénervation rénale (RDN) a émergé comme une stratégie thérapeutique potentielle dans les années 2000, avec l’hypothèse que la modulation du système nerveux sympathique rénal pourrait avoir un impact significatif sur la régulation de la pression artérielle, et elle demeure actuellement la technique ayant le meilleur niveau de preuve scientifique parmi les stratégies non pharmacologiques utilisées pour le contrôle de l’HTA(2). Inspirée de multiples modèles animaux mais également d’un modèle humain de dénervation chirurgicale(3), elle est apparue en 2010 dans le champ de la cardiologie interventionnelle avec de grandes promesses initiales qu’il a fallu tempérer. Cependant, l’heure est venue de l’intégrer définitivement dans notre paysage quotidien.

SUBSTRATUM PHYSIOPATHOLOGIQUE L’hyperactivité du système nerveux est un des facteurs les plus importants de la physiopathologie de l’hypertension, particulièrement chez les patients souffrant d’obésité, de maladie rénale chronique ou de syndrome d’apnée du sommeil (4). L’activation du système...

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