Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Grand angle

Publié le  Lecture 16 mins

L’artère brachiale, cette mal-aimée

Laurence DESTRIEUX, chirurgien vasculaire et endovasculaire, Clinique Générale, Annecy, Présidente du Groupe Archiv

Par le biais de dispositifs foisonnants, un éventail toujours plus large de traitements endovasculaires périphériques permet de répondre à la demande de revascularisations qui croît autant que notre population vieillit.
Pour ce faire, et depuis son premier recours en 1967(1) la voie fémorale a bénéficié des plus grands honneurs. Aujourd’hui les procédures endovasculaires ne sont plus réservées aux traitements de première intention mais permettent de réintervenir chez des patients parfois multi-opérés, conventionnellement ou par techniques endovasculaires. Nombres de prises en charge sont ainsi mini-invasives mais néanmoins complexes du fait des obstacles natifs ou matériels existants au culot aortique, aux bifurcations iliaques ou aux trépieds fémoraux.
La voie brachiale représente alors un accès de choix, complémentaire ou alternatif à l’accès fémoral au Scarpa, qu’il permet de préserver si celui-ci n’est pas déjà ostensiblement hostile.

Cette voie, peut également offrir un accès ergonomique à une artère cible, et a reçu pour cela une attention soutenue des cardiologues au siècle dernier. Bien moindre, il est vrai, que la voie radiale qui a réussi, en 2018, à détrôner la voie fémorale de son titre de gold standard pour les accès...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :

Articles sur le même thème