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Cardiologie interventionnelle

Publié le  Lecture 18 mins

Thrombose de stent : bientôt le bout du tunnel

J. MACHECOURT, CHU de Grenoble

Si le phénomène de thrombose de stent est connu depuis la période des premières implantations dans les années 1990, le niveau de perception du problème a été très variable selon les périodes (n’était on pas allé à parler dans certains éditoriaux de « bombe à retardement » suite à la présentation de Camenzid en 2006 au Congrès Européen de Cardiologie ?) Dès le début 2007 de nombreuses publications avaient permis de mieux reconnaitre la dimension réelle de ce problème, comme nous l’avions rapporté alors dans les colonnes de cette revue : fréquence relativement rare (0,8 à 4 % des implantations selon la population considérée), mais conséquences souvent explosives avec une mortalité entre 25 et 40 % ou encore survenue d’infarctus transmuraux étendus.

Dès cette époque, certaines études suggéraient un taux supérieur de thromboses « tardives » (> 1 an) après implantations des stents actifs par rapport aux stents nus, avec en particulier la persistance d’un taux résiduel de thrombose annuelle de 0,5 à 0,6 % au-delà de la première année après...

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